L’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale
Les recherches de l’IMBE se structurent autour de 5 axes thématiques transverses et 8 équipes de recherche.
L’IMBE structure ses services communs opérationnels autour de 5 Pôles techniques.
La formation, c’est bien sur les formations dispensées à l’Université (L, M, D) mais aussi la formation par la recherche (stages)
La diffusion de nos résultats scientifiques est au cœur de notre mission : elle permet de partager et de rendre accessibles les avancées en recherche à un public élargi. Au-delà des publications dans des revues spécialisées, l’IMBE déploie de nombreux moyens pour vulgariser les connaissances et les rendre compréhensibles et attractives à des audiences diversifiées. Par des actions concrètes et des outils innovants, nous nous engageons à rapprocher la science de tous, afin d’établir un dialogue permanent entre les sciences, la recherche et l’ensemble de la population, notamment les plus jeunes.

Je m’intéresse à l’effet des changements globaux, et principalement la perte et fragmentation des habitats naturels sur la biodiversité et les processus écologiques. Mes recherches combinent des approches de modélisation (priorisation spatiale, théorie des graphes, modèles individus centrés) et des approches empiriques au laboratoire et sur le terrain. En particulier, je tente à travers divers projet, dont mon ERC SCALED à dissocier les effets de la perte d’habitats naturels, des effets de leur fragmentation en plusieurs espaces disjoints. Pour cela nous avons mis en place des systèmes expérimentaux en mini paysages (MINILANDS, thèse Karolina Argote) au laboratoire dans lesquels nous suivons des populations de F. candida, et en meso-paysages (MESOLANDS) dans la plaine de la Crau ou nous suivons des communautés d’arthropodes non volants, ainsi que des suivis de génétique des paysages et de mouvement de l’écureuil roux dans des fenêtres paysagères grandeur nature (MACROLANDS).