L’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale
Les recherches de l’IMBE se structurent autour de 5 axes thématiques transverses et 8 équipes de recherche.
L’IMBE structure ses services communs opérationnels autour de 5 Pôles techniques.
La formation, c’est bien sur les formations dispensées à l’Université (L, M, D) mais aussi la formation par la recherche (stages)
La diffusion de nos résultats scientifiques est au cœur de notre mission : elle permet de partager et de rendre accessibles les avancées en recherche à un public élargi. Au-delà des publications dans des revues spécialisées, l’IMBE déploie de nombreux moyens pour vulgariser les connaissances et les rendre compréhensibles et attractives à des audiences diversifiées. Par des actions concrètes et des outils innovants, nous nous engageons à rapprocher la science de tous, afin d’établir un dialogue permanent entre les sciences, la recherche et l’ensemble de la population, notamment les plus jeunes.

Je suis actuellement ATER au sein de l’équipe PAHIS. Je suis paléoécologue/anthracologue tropicaliste. J’utilise des bio-indicateurs (charbons de bois, phytolithes) pour reconstituer les paléo-végétations et mieux comprendre leurs dynamiques en lien avec les activités humaines et les variations climatiques.
Mes zones d’études : Guyane, Martinique, Ethiopie, Egypte, Afrique Centrale et de l’Ouest.
Périodes d’intérêt : Pléistocène et Holocène. Période précolombienne (Antilles-Guyane), période coloniale (Antilles), Middle et Later Stone Age africains, Moyen Empire (Egypte).
Bio-indicateurs : charbons archéologiques (anthracologie), charbons sédimentaires (régimes de feux), phytolithes (couvert végétal).
Enseignement : en Licence et Master, biologie animale et végétale, écologie historique.