L’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale
Les recherches de l’IMBE se structurent autour de 5 axes thématiques transverses et 8 équipes de recherche.
L’IMBE structure ses services communs opérationnels autour de 5 Pôles techniques.
La formation, c’est bien sur les formations dispensées à l’Université (L, M, D) mais aussi la formation par la recherche (stages)
La diffusion de nos résultats scientifiques est au cœur de notre mission : elle permet de partager et de rendre accessibles les avancées en recherche à un public élargi. Au-delà des publications dans des revues spécialisées, l’IMBE déploie de nombreux moyens pour vulgariser les connaissances et les rendre compréhensibles et attractives à des audiences diversifiées. Par des actions concrètes et des outils innovants, nous nous engageons à rapprocher la science de tous, afin d’établir un dialogue permanent entre les sciences, la recherche et l’ensemble de la population, notamment les plus jeunes.

Passionnée par l’écologie chimique marine, j’ai débuté ma thèse en novembre 2025 afin d’étudier les mécanismes de défense chimique et mieux comprendre le rôle des métabolites spécialisés, volatils et non volatils, des herbiers méditerranéens face à l’herbivorie. Mes travaux s’articulent autour de trois objectifs :
Je réalise ma thèse sous la direction de Catherine Fernandez (IMBE) et Julien Kammer (LCE) en co-encadrement avec Amélie Saunier (Stella Marre). Celle-ci se déroule dans le cadre du projet : SCREAM “Solving the role of biogenic volatile organic compounds as defense molecules to cope with heRbivory in sEAgrass beds from Marine environments”. 2025-2028. CNRS MITI – 80|PRIME. PI : Catherine Fernandez. Co-PI : Julien Kammer.