L’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale
Les recherches de l’IMBE se structurent autour de 5 axes thématiques transverses et 8 équipes de recherche.
L’IMBE structure ses services communs opérationnels autour de 5 Pôles techniques.
La formation, c’est bien sur les formations dispensées à l’Université (L, M, D) mais aussi la formation par la recherche (stages)
La diffusion de nos résultats scientifiques est au cœur de notre mission : elle permet de partager et de rendre accessibles les avancées en recherche à un public élargi. Au-delà des publications dans des revues spécialisées, l’IMBE déploie de nombreux moyens pour vulgariser les connaissances et les rendre compréhensibles et attractives à des audiences diversifiées. Par des actions concrètes et des outils innovants, nous nous engageons à rapprocher la science de tous, afin d’établir un dialogue permanent entre les sciences, la recherche et l’ensemble de la population, notamment les plus jeunes.

Issu d’un parcours pluridisciplinaire, j’ai décidé de me spécialiser dans le domaine de l’écologie chimique. J’ai débuté ma thèse en novembre 2024 dans le but d’étudier les émissions des composés organiques volatiles biogéniques (COVb) de la litière d’espèces urbaines et de comprendre leurs impacts sur la qualité de l’air dans un contexte de changement climatique. Cette thèse se fait en 3 étapes :
Ma thèse s’intitule “La litière des espèces arborées en milieu urbain sous différents scénarios climatiques : implications sur la qualité de l’air et importance des drivers biotiques et abiotiques” que je réalise sous la direction de Elena Ormeño Lafuente (IMBE) , Mathieu Santonja (IMBE), Julien Kammer (LCE) et Henri Wortham (LCE).