L’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale
Les recherches de l’IMBE se structurent autour de 5 axes thématiques transverses et 8 équipes de recherche.
L’IMBE structure ses services communs opérationnels autour de 5 Pôles techniques.
La formation, c’est bien sur les formations dispensées à l’Université (L, M, D) mais aussi la formation par la recherche (stages)
La diffusion de nos résultats scientifiques est au cœur de notre mission : elle permet de partager et de rendre accessibles les avancées en recherche à un public élargi. Au-delà des publications dans des revues spécialisées, l’IMBE déploie de nombreux moyens pour vulgariser les connaissances et les rendre compréhensibles et attractives à des audiences diversifiées. Par des actions concrètes et des outils innovants, nous nous engageons à rapprocher la science de tous, afin d’établir un dialogue permanent entre les sciences, la recherche et l’ensemble de la population, notamment les plus jeunes.

Titulaire d’un doctorat en écologie, je m’intéresse à la biologie végétale, notamment la physiologie et les processus chimiques, afin de comprendre l’impact des changements climatiques sur les écosystèmes forestiers. Mes travaux portent principalement sur leurs réponses à la sécheresse, à travers des suivis à la fois écophysiologiques, chimiques et morpho-anatomiques ainsi que les interactions entre végétation, sol et organismes du sol en condition de stress hydrique.
Je suis actuellement ingénieure à l’Observatoire de Haute-Provence et rattachée à l’IMBE. Mes missions comprennent le suivi scientifique et instrumental du site expérimental O3HP, la réalisation de mesures écophysiologiques ainsi que le déploiement, le suivi et la maintenance des dispositifs instrumentés. Je participe également au contrôle, à la gestion et à la valorisation/diffusion des données scientifiques acquises sur le site.