L’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale
Les recherches de l’IMBE se structurent autour de 5 axes thématiques transverses et 8 équipes de recherche.
L’IMBE structure ses services communs opérationnels autour de 5 Pôles techniques.
La formation, c’est bien sur les formations dispensées à l’Université (L, M, D) mais aussi la formation par la recherche (stages)
La diffusion de nos résultats scientifiques est au cœur de notre mission : elle permet de partager et de rendre accessibles les avancées en recherche à un public élargi. Au-delà des publications dans des revues spécialisées, l’IMBE déploie de nombreux moyens pour vulgariser les connaissances et les rendre compréhensibles et attractives à des audiences diversifiées. Par des actions concrètes et des outils innovants, nous nous engageons à rapprocher la science de tous, afin d’établir un dialogue permanent entre les sciences, la recherche et l’ensemble de la population, notamment les plus jeunes.

Ma thèse porte sur les éponges du genre Oscarella observées en Méditerranée selon deux axes complémentaires. Le premier s’intéresse à leurs aires de distribution. Les travaux antérieurs les considèrent souvent comme endémiques de cette région. Pourtant, de récentes observations de plongeurs amateurs suggèrent la présence d’au moins deux espèces en Atlantique. L’objectif est donc d’échantillonner la Méditerranée, les côtes atlantiques et la mer Rouge afin d’évaluer la distribution de chaque espèce grâce à une approche combinant morphologie et barcoding. Le deuxième axe s’intéresse à la résilience des Oscarella face aux variations rapides de température provoquées par les vagues de chaleur ou les épisodes de mistral. Un suivi in situ par photogrammétrie permettra de mieux comprendre l’impact de ces variations sur leur cycle de vie.