L’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale
Les recherches de l’IMBE se structurent autour de 5 axes thématiques transverses et 8 équipes de recherche.
L’IMBE structure ses services communs opérationnels autour de 5 Pôles techniques.
La formation, c’est bien sur les formations dispensées à l’Université (L, M, D) mais aussi la formation par la recherche (stages)
La diffusion de nos résultats scientifiques est au cœur de notre mission : elle permet de partager et de rendre accessibles les avancées en recherche à un public élargi. Au-delà des publications dans des revues spécialisées, l’IMBE déploie de nombreux moyens pour vulgariser les connaissances et les rendre compréhensibles et attractives à des audiences diversifiées. Par des actions concrètes et des outils innovants, nous nous engageons à rapprocher la science de tous, afin d’établir un dialogue permanent entre les sciences, la recherche et l’ensemble de la population, notamment les plus jeunes.

Issue d’une formation en ingénierie et biotechnologie microbienne et docteure en sciences agronomiques, mon objectif est de mieux comprendre les mécanismes d’action des produits de biocontrôle et de biostimulation afin d’optimiser leur production et leur efficacité et ainsi de favoriser leur intégration à plus grande échelle dans une approche de protection intégrée des cultures. Au cours de ma thèse, réalisée à l’INRAE en collaboration avec une entreprise privée, je me suis intéressée aux mécanismes d’action d’agents de biocontrôle bactériens et à l’influence des facteurs environnementaux sur leur efficacité contre Sclerotinia sclerotiorum, responsable de la sclérotiniose du colza.
À l’interface entre microbiologie, phytopathologie et biocontrôle, je mobilise différentes approches de fermentation bactérienne, biologie moléculaire, métabolomique, ainsi que des méthodes d’imagerie et de quantification automatisée des symptômes, de l’in vitro à la plante entière.
Projet Cesanne 2026-2028
Promouvoir la transition agroécologique du secteur viticole en développant des stratégies innovantes et durables visant à renforcer la résilience de la vigne face aux changements climatiques et aux principaux agents phytopathogènes. Cette approche repose sur l’utilisation intégrée de biostimulants et de produits de biocontrôle, pour réduire la dépendance aux intrants conventionnels tout en préservant la santé des cultures, leur productivité et la qualité des raisins.