The Mediterranean Institute of Biodiversity and Marine and Continental Ecology
IMBE's research is structured around 5 transversal thematic axis and 8 research teams
IMBE organizes its operational facilities around 5 technical departments
Training is, of course, the courses offered at the University (L, M, D) but also training through research (internships).
The dissemination of our scientific results is at the heart of our mission: it enables us to share and make research advances accessible to a wider audience. In addition to publications in specialist journals, the IMBE deploys a wide range of resources to popularise knowledge and make it understandable and attractive to a wide range of audiences. Through concrete actions and innovative tools, we are committed to bringing science closer to everyone, in order to establish an ongoing dialogue between science, research and the general public, especially young people.

Doctorante en biologie évolutive à Aix-Marseille Université, je mène une thèse sur la définition et la délimitation des espèces pour la conservation de la flore méditerranéenne. Mon parcours pluridisciplinaire en botanique, écologie, génétique et bioinformatique m’a conduite vers les défis de la taxonomie intégrative, essentiels à la préservation de la biodiversité. Après un Master en ingénierie écologique, j’ai étudié la niche écologique de deux espèces endémiques au CEFE-CNRS, puis analysé un complexe de Limonium au Conservatoire botanique national méditerranéen via inventaires de terrain, séquençage d’ADN et analyses microsatellites. Mes travaux bioinformatiques incluent l’assemblage de plastomes et la reconstruction phylogénomique. Ces expériences montrent l’importance des unités évolutives pour guider la conservation. Ma thèse développe un cadre intégratif combinant génétique, morphologie et écologie afin de mieux délimiter les espèces et comprendre la spéciation en Méditerranée.
Ma thèse porte sur la définition et la délimitation des espèces pour la conservation de la flore méditerranéenne. Elle combine données morphologiques, génétiques et écologiques pour identifier des unités évolutives significatives (ESU) dans des genres complexes comme Teucrium, Romulea et Limonium. L’objectif est de développer un cadre reproductible pour guider la conservation et mieux comprendre les mécanismes de spéciation dans ce hotspot de biodiversité.