Après un mois de juin exceptionnellement chaud en Méditerranée, les premiers effets de la canicule marine sont déjà observés dans les eaux marseillaises. Gorgones et éponges, particulièrement vulnérables aux fortes températures, montrent de nouveaux signes de stress.
Quatre ans après l’épisode exceptionnel de 2022, qui avait fortement affecté les communautés marines des faibles profondeurs, les scientifiques de l’IMBE suivent attentivement l’évolution de la situation et la capacité des populations à se rétablir.
Thierry Perez, directeur de Recherches au CNRS, et Marie Grenier, post-doctorante dans l’NEMO team, tous deux spécialistes des éponges, témoignent dans La Provence des premiers constats et des incertitudes qui demeurent quant à l’ampleur des impacts de cette nouvelle canicule marine.